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NOUS ÉTIONS JEUNES ALORS


De : Frédéric Sonntag
Mise en scène par Frédéric Sonntag
Avec les acteurs : Fleur Sulmont, Mounir Margoum, Amandine Dewasmes
et les musiciens : Paul Levis, Stéphan Hélouin, Gonzague Octaville
spectacle à 20h30 le 19/01 et à 19h le 20/01
(pour en savoir plus et voir d'autres photos cliquez sur le titre du spectacle)


Résumé
A cette époque, la pluie ne cesse de tomber de manière inquiétante, les dangers menacent, la peur rôde. Paranoïa, troubles de la personnalité, confusion entre réalité et fiction : trois jeunes gens parcourent la métropole. "Nous étions jeunes alors" est le titre d’une sorte de récit d’anticipation, écrit par l’un d’entre eux. Un récit où il est question de propagandes massives, de fatigues inconnues, de maladies nébuleuses et de vastes complots. Quand le réel commence un jour à ressembler à cette fiction curieusement prophétique, les trois personnages, fuyant la ville et les maladies, trouvent refuge dans leur maison d'enfance. Ils partent à la recherche de leur passé et s’enferment dans leur monde, une plongée en eux-mêmes, en leurs plus intimes visions et cauchemars.


Nous étions jeunes alors raconte la fuite, hors de la métropole de trois jeunes gens, dans un monde où la réalité n'arrête pas de rattraper la fiction. Cette fuite en avant se transforme en un voyage initiatique au cours duquel les trois jeunes gens vont se trouver confrontés à eux-mêmes, à leur passé, leurs peurs, leurs hantises, leurs désillusions, leur désœuvrement.


Tentant d’échapper à une réalité éprouvante, ils vont trouver refuge, comme dans un conte, dans une maison au cœur de la forêt.
Mais ce refuge, s’il est tout d’abord repli dans l’imaginaire, le souvenir, s’il est fuite hors du monde, s’il est parenthèse hors du temps, sera également le lieu d’une compréhension qui leur permettra d’affronter la réalité qui les attend, qui les rattrape.


Les trois personnages finiront alors, dans un dernier sursaut, par revenir dans la métropole et renouer avec le monde qu’ils avaient laissé derrière eux.


A la fois conte initiatique et récit d’anticipation, Nous étions jeunes alors se construit sur scène par le dialogue entre trois acteurs, une partition musicale jouée par trois musiciens (guitares électriques, violoncelle, contrebasse, carillons, ukulélé, orgues électroniques, percussions échantillonnées, senza… et un dispositif video. Ensemble ils développent le récit des trois personnages et composent l’univers crépusculaire qu'ils habitent.
L’image, tour à tour, pose le décor des lieux que les personnages traversent, complète la continuité narrative ou prend le relais du récit, ou encore figure l'espace mental du rêve, du délire, de l'inconscient des personnages.
La partition musicale participe au récit de la même manière que texte et images, elle est une bande-son qui précise et complète atmosphères et paysages, ou, passant du deuxième plan au premier, qui impulse au récit son rythme et sa nature. Refusant de se complaire dans une forme figée, lers relations entre les trois partitions ne cessent d'évoluer et de s'inventer.





Représentations ATP : Théâtre Antoine Vitez
le 19 Janvier 2010, 20H30
le 20 Janvier 2010, 19H00


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