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SOIRÉE JEAN VILAR (suite) VILAR OU LA LIGNE DROITE


De : Lettres inédites de Jean Vilar à sa femme Andrée
Mise en scène par
Avec Jacques Téphany, directeur de la Maison Jean Vilar
spectacle à 19h
durée 1h10



(pour en savoir plus et voir d'autres photos cliquez sur le titre du spectacle)






Jacques Tephany, directeur de la Maison Jean Vilar, Avignon

Vilar ou la Ligne droite.
Lecture commentée par Jacques Téphany,
de lettres inédites de Jean Vilar à son épouse Andrée (1941/1971).


Vilar est bien plus que ce que l’on croit, plus qu’un comédien, plus qu’un grand patron, il est un “aventurier” architecte d’un monde qui n’appartient qu’à lui. C’est pourquoi il est, aujourd’hui encore, une sorte d’énigme sans héritier. La conférence illustrée d’extraits de la correspondance de Jean Vilar à son épouse Andrée, est un monologue intime à travers lequel on comprend mieux comment cet homme, cet artiste, s’est fabriqué un destin. Ce regard différent permet d’accéder à un Vilar secret, parfois douloureux, parfois drôle, toujours exigeant et “droit”.

La vertu, les principes d’artiste et de citoyen de Jean Vilar n’ont jamais faibli malgré des accès d’hypersensibilité dissimulés, des coups de cafard ou des colères maîtrisées. On suit ici la fabrication d’un destin dans lequel l’art, et plus particulièrement le théâtre, n’est pas une fin mais un moyen d’agir sur le monde et les hommes.

La boutique des parents Vilar à Sète.
Cette mercerie-bonneterie avait été fondée par le grand-père de Jean Vilar, Côme Vilar, d’origine catalane (Pyrénées-orientales), venu s’installer à Sète vers 1862-1863.


ANDRÉE VILAR


Andrée Vilar, née Schlegel, décédée lundi matin, à l'âge de 93 ans dans son appartement parisien des Gobelins, sera inhumée vendredi après-midi au cimetière marin de Sète, où elle retrouvera son époux Jean Vilar dans le caveau familial.
Après une rencontre passionnée à Paris durant la seconde guerre mondiale, Jean Vilar et Andrée Schlegel avaient eu trois enfants, Dominique, décédée en 1995(*), Stéhane, aujourd'hui musicien (on lui doit en partie la B.O. du dernier film d'Agnès Varda) et Christophe, peintre basé à Sète.
Illustratrice, peintre et poétesse, la veuve du créateur du Festival d'Avignon vivait entre Paris et Sète dans une grande discrétion. Elle avait pris ses distances avec le Festival depuis fort longtemps, même si elle avait tenu à être présente, en 1979, à l'inauguration de la maison Jean Vilar, à Avignon.


(Article paru dans LA PROVENCE le 10 Juin 2009)

(*) Elle était l'épouse de Jacques Téphany

ENTREE LIBRE DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES

Représentations ATP : Théâtre des Ateliers
le 1 Octobre 2012, 20H30


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